Lara Raj, membre du groupe K-pop KATSEYE, a récemment brisé le silence face à une vague de commentaires toxiques sur son apparence. Dans un message posté début janvier 2026 sur Weverse (réseau social sur lequel des artistes peuvent communiquer avec leur public), la jeune artiste dénonce le body shaming dont elle est victime depuis le début de la tournée.
Une tournée sous le feu des critiques
Au milieu des projecteurs et des chorégraphies intenses, Lara a découvert une facette sombre de la célébrité. « J’ai vu tant de discussions dégoûtantes sur mon corps pendant la tournée », écrit-elle avec franchise. Certains fans, obsédés par les standards de beauté ultra-minces, n’ont pas supporté son corps. Des insultes ont fleuri, qualifiant son ventre ou ses formes de « dérangeants » lors des performances.
@ari_is_rosie Im so insane about her. Like actually. @KATSEYE @LARA RAJ #katseye #lararaj #beautifulchaostour #fyp #foryoupage ♬ Killshot (Slowed + Reverb) – Magdalena Bay
Lara Raj contre-attaque
Avec un mélange de sarcasme et de fermeté, Lara Raj contre-attaque : « Certains sont tellement effrayés par un corps de femme en bonne santé que c’est hilarant… reprenez-vous ». Elle affirme pleinement sa morphologie, tout en rappelant qu’un corps en bonne santé peut prendre des formes très diverses : être mince ou musclé ne rime pas nécessairement avec santé, pas plus qu’un corps plus en chair n’en est l’opposé. Loin de se cacher, elle transforme l’attaque en déclaration d’amour-propre : « J’aime mon corps et je l’aimerai toujours. Vous devriez aimer le vôtre aussi, qu’importe son apparence ! ». Car oui, aucun corps ne mérite d’être jugé.
Un débat qui dépasse les réseaux
Sa prise de parole a enflammé les discussions sur Reddit et TikTok. Si beaucoup saluent son courage face aux normes toxiques de l’industrie musicale, d’autres persistent dans l’hypocrisie : louer un « corps normal » tout en zoomant sur son ventre. Lara défie ces vieux standards orientaux, rappelant que danser des heures n’empêche pas d’avoir du ventre ou des formes.
En refusant de plier sous la pression, Lara Raj redéfinit ainsi la beauté dans l’industrie. Son message résonne comme un appel à la tolérance : un corps en mouvement mérite l’admiration, pas le jugement. À 20 ans à peine, elle impose déjà sa vision, prouvant que la vraie force se mesure en confiance, pas en centimètres de tour de taille.
