Louisa Jacobson a récemment signé une apparition très remarquée lors de la Fashion Week de New York. L’actrice et mannequin américaine, connue pour son rôle dans la série « The Gilded Age », a surpris en faisant ses premiers pas sur un podium new-yorkais.
Un premier défilé très scruté
À l’occasion de la présentation de la collection automne-hiver 2026/2027 de la marque new-yorkaise Eckhaus Latta, Louisa Jacobson a foulé le podium pour la première fois. Un moment symbolique pour la comédienne qui élargit ainsi son champ d’expression artistique. Connue pour ses silhouettes contemporaines et son approche « expérimentale » du denim et de la maille, Eckhaus Latta est un acteur identifié de la scène mode new-yorkaise. En intégrant le casting de cette marque, Louisa Jacobson s’inscrit dans une dynamique créative qui valorise des personnalités aux univers affirmés, bien au-delà des mannequins traditionnels.
Pour ce défilé, elle portait une silhouette à l’esprit preppy-chic : chemise à rayures multicolores, mini-jupe à motif tartan, talons à brides et sac en daim. Un ensemble en cohérence avec le style qu’elle affiche régulièrement lors de ses apparitions publiques, entre classicisme revisité et touches « audacieuses ». Sa présence n’est pas passée inaperçue, d’autant qu’elle partageait le podium avec d’autres figures reconnues de la mode contemporaine. Cette entrée dans l’univers du catwalk marque une nouvelle étape dans un parcours déjà scruté, en partie en raison de son héritage familial.

Une actrice déjà bien installée à l’écran
Avant de se tourner vers les podiums, Louisa Jacobson s’est fait connaître du grand public grâce à la série « The Gilded Age », produite par HBO. Elle y incarne Marian Brook, une jeune femme issue de la classe moyenne qui découvre les codes rigides de la haute société new-yorkaise de la fin du XIXᵉ siècle. La série, lancée en 2022, a permis à l’actrice d’affirmer sa place dans le paysage audiovisuel américain. Son interprétation d’un personnage partagé entre indépendance et contraintes sociales a été saluée pour sa justesse et sa sensibilité.
Formée à l’art dramatique, Louisa Jacobson a construit sa carrière pas à pas, loin d’un simple statut de « fille de ». Si son nom attire naturellement l’attention, son travail à l’écran témoigne d’une volonté de s’imposer par ses propres choix artistiques.
Une présence régulière aux premiers rangs
Bien avant ses débuts sur le podium, Louisa Jacobson était déjà familière des Fashion Weeks. Invitée aux défilés de maisons telles que Calvin Klein, Khaite, Courrèges ou encore Jason Wu, elle s’est progressivement imposée comme une invitée prisée des premiers rangs. Son style, souvent décrit comme preppy avec une touche contemporaine, joue sur des lignes structurées, des superpositions et des pièces à l’allure androgyne. Cette cohérence vestimentaire contribue à son image dans l’industrie, où la frontière entre actrice et figure de mode est de plus en plus poreuse.
Elle a également participé à une campagne printemps-été pour la marque new-yorkaise Kallmeyer, posant dans des silhouettes de tailleurs au style épuré. Ce choix esthétique, loin des clichés chic, renforce son positionnement dans une mode intellectuelle et minimaliste.
Une nouvelle étape dans un parcours pluriel
Être la fille de Meryl Streep implique une exposition particulière. L’actrice oscarisée, célèbre notamment pour son rôle de Miranda Priestly dans « Le Diable s’habille en Prada » (2006), a marqué durablement l’imaginaire collectif. Louisa Jacobson construit un parcours distinct, sans chercher à reproduire les traces maternelles. Là où sa mère a marqué le cinéma par une carrière exceptionnelle, elle explore des terrains variés, du petit écran aux collaborations mode. Son apparition à la Fashion Week de New York témoigne d’un intérêt personnel et affirmé pour cet environnement créatif.
Ce premier défilé pourrait en effet ouvrir la voie à d’autres projets dans la mode. De plus en plus d’actrices investissent les podiums ou deviennent ambassadrices de marques, brouillant les frontières entre disciplines artistiques. Pour Louisa Jacobson, cette incursion semble s’inscrire dans une logique d’exploration. Sa prestation à la Fashion Week de New York confirme en tout cas son statut de figure à suivre, à la croisée du cinéma et de la création vestimentaire.
En défilant pour Eckhaus Latta lors de la Fashion Week de New York, Louisa Jacobson a ainsi franchi un cap symbolique. Déjà identifiée comme une actrice prometteuse, elle affirme désormais sa place dans l’univers de la mode. Entre héritage prestigieux et trajectoire personnelle, elle poursuit un parcours qui se dessine à son rythme, sous le regard attentif des professionnels et des spectateurs.
