5 choses que les femmes afghanes n’ont plus le droit de faire en 2025

En 2025, la situation des femmes en Afghanistan reste alarmante, leurs droits fondamentaux étant systématiquement bafoués par le régime taliban. Voici cinq libertés essentielles dont les Afghanes sont privées, illustrant la régression dramatique de leurs droits depuis la prise de pouvoir des talibans en août 2021.

Poursuivre leurs études

L’éducation, clé de l’émancipation, est désormais hors de portée pour les filles et les femmes afghanes. Les talibans ont interdit aux filles de poursuivre leur scolarité au-delà de la sixième année, soit l’équivalent du primaire. Cette interdiction s’étend également à l’enseignement supérieur, faisant de l’Afghanistan le seul pays au monde où les femmes sont exclues des universités.

Travailler librement

Le droit au travail, fondamental pour l’indépendance économique, est sévèrement restreint. La plupart des emplois en dehors du domicile sont interdits aux femmes. Cette exclusion du marché du travail les confine dans une dépendance économique forcée et contribue à l’aggravation de la crise humanitaire qui touche le pays.

Se déplacer sans tuteur masculin

La liberté de mouvement des femmes est drastiquement limitée. Une nouvelle loi impose aux femmes d’être accompagnées d’un tuteur masculin (mahram) pour voyager ou utiliser les transports publics. Cette restriction entrave considérablement leur autonomie et leur accès aux services essentiels, y compris les soins médicaux.

S’exprimer librement

La liberté d’expression des femmes afghanes est sévèrement réprimée. Il leur est interdit de chanter en public ou même de laisser entendre leur voix en dehors de leur domicile. Cette censure s’étend à tous les aspects de leur vie publique, les réduisant au silence et les excluant de fait de toute participation à la vie sociale et politique du pays.

Choisir leur apparence

Le contrôle sur l’apparence des femmes s’est considérablement durci. Les talibans imposent un code vestimentaire strict, obligeant les femmes à couvrir entièrement leur visage en public. Le non-respect de ces règles peut entraîner des arrestations, voire des violences physiques et des détentions arbitraires.

Ces restrictions drastiques s’accompagnent d’autres violations graves des droits humains. Les femmes sont exclues de la vie politique, le ministère des Affaires féminines ayant été aboli. Les protections contre les violences sexistes ont été démantelées, laissant les femmes et les filles particulièrement vulnérables.

La situation des femmes en Afghanistan en 2025 reste dramatique, avec une régression sans précédent de leurs droits fondamentaux. Leur combat pour la liberté et l’égalité continue, malgré les obstacles immenses auxquels elles font face. Il est crucial que la communauté internationale maintienne son attention sur leur sort et cherche des moyens efficaces de soutenir leur lutte pour la dignité et les droits humains fondamentaux.

Clelia Campardon
Clelia Campardon
Diplômée de Sciences Po, je nourris une véritable passion pour les sujets culturels et les questions de société.

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