Barbara Jankavski, surnommée la « Barbie humaine », était une influenceuse brésilienne de 31 ans connue pour ses 27 opérations de chirurgie esthétique qui visaient à lui faire ressembler à la célèbre poupée Barbie. Suivie par plusieurs centaines de milliers de personnes sur les réseaux sociaux, elle partageait son quotidien marqué par ses nombreuses transformations.
Une quête obsessionnelle de « perfection »
Barbara avait subi de nombreuses interventions : augmentations mammaires et fessières, rhinoplasties, liposuccions, liftings, etc. Ces choix esthétiques faisaient d’elle une figure populaire, au pseudonyme « Boneca Desumana » (poupée inhumaine), reflétant cette recherche extrême d’une « image idéale ».
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Des circonstances de décès troublantes
Le 2 novembre 2025, elle a été retrouvée morte dans un appartement à São Paulo, où elle était en compagnie d’un avocat de 51 ans qu’elle avait engagé pour un moment intime. Selon lui, ils ont consommé des substances illicites avant que Barbara ne cesse de respirer. Malgré une tentative de réanimation, elle est décédée sur place.
Une enquête ouverte face à des blessures suspectes
Au-delà de la consommation supposée de drogues, la police a relevé plusieurs blessures sur le corps de Barbara, dont un hématome à l’œil gauche et des traces sur le dos, suscitant des doutes sur les circonstances exactes de sa mort. Une autopsie et des analyses toxicologiques sont en cours pour clarifier ces éléments.
La disparition de Barbara Jankavski, à seulement 31 ans, soulève de nombreuses questions sur les pressions liées à l’apparence physique et sur les dangers parfois cachés derrière l’univers des influenceurs et de la chirurgie esthétique. Si sa vie a fasciné des milliers de personnes, sa mort tragique rappelle que derrière les réseaux sociaux et les transformations corporelles se cachent des réalités humaines fragiles.
