Amelia Gray, mannequin et fille de l’actrice américaine Lisa Rinna, affronte dernièrement les accusations de chirurgies multiples lancées par une injectrice cosmétique sur Instagram. Elle réplique fermement, défendant son honnêteté sur ses choix corporels.
Des rumeurs alimentées par un post viral
Le 28 janvier 2026, la content creator Molly Bailey publie un carrousel de photos comparant des avant/après d’Amelia, l’accusant d’avoir eu des fillers aux joues et lèvres, retrait de graisse buccale, rhinoplastie, fillers à la mâchoire et toxine botulique avant 25 ans. Molly Bailey ironise sur son rôle dans « The Beauty », série satirique de Ryan Murphy sur les standards de beauté irréalistes, où Amelia Gray nie tout filler. Amelia Gray commente « Eh bien ma sœur, tu écris de fausses actualités sur les femmes, arrête ça ! Les femmes doivent se soutenir entre elles ».
Une riposte honnête et affirmée
Amelia Gray précise avoir utilisé SkinVive (acide hyaluronique pour la peau des joues, sans effet filler durable), et non des fillers lèvres classiques : « J’ai littéralement dit ce que je mettais dans mes lèvres… ». Face aux accusations de mensonge, elle reconnaît une rhinoplastie et détaille son parcours qu’elle explique à Variety : réduction médicale sur le torse à 16 ans pour éviter une septicémie liée à un piercing, puis implants ratés nécessitant une reconstruction d’urgence. Amelia Gray explique regretter d’avoir laissé influencer ses choix par un ex plus âgé, mais rejette les spéculations gratuites.
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Le paradoxe des standards de beauté
Ce clash met en lumière le double standard imposé aux mannequins : critiquées si elles se font opérer, suspectées si elles ne le font pas. Amelia Gray, en jouant dans « The Beauty », questionne justement ces normes toxiques, tout en prônant la solidarité féminine contre le jugement hâtif. Son intervention rappelle celle de l’actrice et réalisatrice américaine Brittany Snow, qui a récemment nié toute chirurgie dans un cas similaire.
Amelia Gray transforme ainsi les attaques en plaidoyer pour l’authenticité, refusant que son corps devienne un « champ de bataille spéculatif ». Sa réponse ferme – mélange d’honnêteté médicale et d’appel à la sororité – invite à repenser la façon dont on scrute les apparences des femmes dans l’ère des réseaux sociaux.
