En se faisant opérer pour « réduire une partie de sa silhouette », la personnalité américaine Courtney Stodden dit « reprendre le contrôle de son corps ». Une décision intime, qu’elle relie à un passé marqué tristement par un mariage alors qu’elle n’avait que 16 ans.
« Mon corps m’appartient »
Selon TMZ, Courtney Stodden a subi une réduction mammaire dans le cabinet du chirurgien Stuart Linder, à Beverly Hills. Plutôt qu’un retrait complet, il s’agissait de remplacer ses implants par des modèles plus petits. Surtout, l’annonce de l’intervention a été faite le jour précis du 15e anniversaire de son mariage, lui conférant une forte valeur symbolique.
Car au-delà de l’esthétique, c’est bien une réappropriation que revendique Courtney Stodden. « Pour la première fois de ma vie, mon corps a l’impression de m’appartenir, au lieu d’appartenir au public qui l’a consommé avant même que je devienne une femme », a-t-elle expliqué sur Instagram. Elle explique avoir posé ses premiers implants à 18 ans, comme pour se prouver à elle-même qu’elle était une femme – un choix qui, à l’époque, ne lui appartenait pas vraiment.
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Le poids d’un mariage à 16 ans
Cette prise de parole est indissociable de son parcours. En 2011, à seulement 16 ans, Courtney Stodden a épousé l’acteur américain Doug Hutchison, de 35 ans son aîné, une union qui avait alors suscité – à juste titre – l’indignation. Le couple s’est séparé en 2018, avant de divorcer en 2020. Devenue une voix contre les mariages d’enfants, Courtney Stodden refuse aujourd’hui toute forme de romantisation. « Une enfant mariée, ce n’est pas une histoire d’amour. C’est une enfant qui survit, au vu et au su de tous, à un traumatisme d’adulte », a-t-elle affirmé sur Instagram.
L’opération répond aussi à des raisons concrètes : des implants plus petits seront, selon elle, « plus sains pour son corps », en particulier pour son dos. Avec son humour caractéristique, Courtney Stodden a ainsi résumé son état d’esprit : « un torse plus menue, plus de paix ». Face aux quelques internautes qui ont désapprouvé son choix, elle a rappelé une évidence : il s’agit de son corps, et de sa seule décision.
