Dans l’imaginaire collectif, l’hypnose se résume à faire dormir un public sur commande et à contrôler leurs faits et gestes comme des pantins. Pourtant, l’hypnose médicale n’a rien à voir avec les mises en scène douteuses aperçues dans les émissions de divertissement. Christine Chalut-Natal Morin, sage-femme qui a consacré sa carrière entière au bien-être des femmes, souhaite d’ailleurs démystifier la pratique pour en faire un véritable repère dans la vie intime des femmes. Notamment celles qui font face aux turbulences de la ménopause et qui ont l’impression que leur corps leur échappe. Une offre de découverte, qui illustre toute l'empathie de Christine, vous attend plus bas.
L’hypnose médicale, très loin de l’image du spectacle
D’une voix douce qui inspire spontanément à la quiétude, Christine Chalut-Natal Morin, sage-femme aux multiples bagages et docteure en psychologie, tire sa propre définition de l’hypnose. Et elle ne correspond pas du tout à celle de ces shows improvisés sur les plateaux TV. La professionnelle de santé, qui notait déjà ce métier altruiste sur ses feuilles d’orientation du collège, s’est formée à différentes disciplines tout au long de son parcours pour soutenir le corps des femmes, mais également leur mental et créer une puissante synergie entre les deux.
Elle a alors complété son cursus initial en étudiant la psychologie et en acquérant également les bases de l’acupuncture. À 52 ans, suite à son expérience sur le terrain, elle renoue avec les bancs de l’école pour étudier l’hypnose et répondre à un besoin réel : aider les femmes à travailler sur leurs forces intérieures.
Comme elle l’explique, l’hypnose qu’elle pratique n’a rien d’une caricature. Ce n’est pas une sorte de magie noire ou de sorcellerie, simplement un pouvoir inestimable de l’esprit. La spécialiste pluridisciplinaire, qui a fait du bien-être féminin une mission de vie, regrette d’ailleurs toutes ses représentations abusives de l’hypnose, qui ternissent tout son potentiel thérapeutique.

L’auto-hypnose ou apprendre à redevenir actrice de son bien-être
Elle rétablit d’ailleurs une vérité clinique. “Les premières fois qu’on s’est servi de l’hypnose au niveau médical, c’était sur les champs de bataille quand il fallait faire des amputations d’urgence. Mais ça a été complètement balayé par l’arrivée de l’anesthésie générale”, explique-t-elle.
Christine rappelle également l’utilité de l’hypnose dans les soins de support, notamment en oncologie et dans le traitement de la douleur des patients atteints de cancer. Rien à voir donc avec ces méthodes à la frontière de l’escroquerie qui font plier les paupières en un claquement de doigts. Selon cette gardienne de la paix intérieure, l’hypnose donne accès à “un grand réservoir de ressources”. Et elles peuvent être d’un précieux renfort quand le corps subit une métamorphose, notamment à la ménopause.
“Dans l’hypnose, on va vouloir changer quelque chose qui nous dérange. On est dans une posture plus proactive”, souligne-t-elle. Contrairement à la méditation, qui consiste à tourner la loupe vers soi et à accueillir la réalité telle qu’elle est, l’hypnose puise dans nos acquis, ses capacités que l’on ne soupçonne même pas, pour agir directement à la source.
Ainsi, lors d’une séance, les femmes arrivées à ce tournant de leur cycle, qui endurent des bouffées de chaleur peuvent ressentir un vent de fraîcheur inonder leur visage. Comme si un éventail s’agitait devant leur tête. Et depuis la sortie de l’application Lune d’Elles, ce qui relevait jusqu’alors du privilège médical s’adresse à toutes les femmes et se concrétise en quelques clics.
Une application pour rendre la pratique plus accessible
Plus besoin d’attendre un rendez-vous lointain pour faire l’expérience du bien-être et se familiariser avec les bienfaits de l’hypnose. Lune d’Elles est l’aboutissement ultime du travail de Christine, la suite logique de sa vocation : permettre aux femmes d’accéder à cet outil et d’habiter leurs corps plus sereinement. Pensée pour répondre aux besoins des femmes à différentes étapes de leur vie — désir de grossesse et PMA, grossesse, (péri)ménopause et bien-être — Lune d’Elles ouvre aujourd’hui son premier univers consacré à la (péri)ménopause. Ce n’est pas juste un “tableau de bord” pour suivre les aléas de la ménopause ou un “carnet de santé” virtuel.
C’est un guide éclairant dans les zones d’ombre de la ménopause. C’est un partenaire de poche pensé dans les moindres détails, du choix des couleurs à l’égérie illustrée en passant par les sonorités, pour soutenir les femmes dans leur évolution personnelle. Parce que même si on répète aux femmes que les symptômes finiront par passer et qu’il faut juste s’armer de patience, certaines éprouvent une véritable détresse psychologique. Alors que l’expérience et les besoins des femmes autour de la ménopause restent encore insuffisamment pris en compte, Lune d’Elles n’a pas la prétention de se substituer au soin.
Lune d’Elles reflète le sérieux de Christine et son expertise sans pour autant avoir l’allure d’une plateforme formelle. Au contraire, l’application a été perfectionnée avec l’appui de bêta-testeuses, aux prémices ou au crépuscule de leur ménopause. Concrètement, Lune d’Elles prend la forme de contenus audio d’une quinzaine de minutes où la voix envoûtante de Christine nous plonge dans les profondeurs de notre inconscient. C’est une initiation à l’auto-hypnose destinée à se muer en rituel quotidien, en apprentissage intemporel.
Confiance, clarté mentale… un outil qui a déjà fait ses preuves
Nul besoin d’être une virtuose du lâcher-prise pour pratiquer l’auto-hypnose. Même celles qui pensent trop, analysent tout ou peinent à faire taire leur petite voix intérieure peuvent y trouver leur compte. Il n’y a pas de “bonne élève”, ni de performance à atteindre : l’enjeu est simplement d’apprendre à déplacer son regard et à emprunter un autre chemin mental.
“L’inconscient, c’est un grand réservoir de ressources”, rappelle Christine. L’auto-hypnose invite justement à puiser dans cette bibliothèque intérieure, faite d’expériences, d’apprentissages et de capacités parfois insoupçonnées. Au fil des séances, l’idée est d’apprendre à reconnaître ce qui se joue et à mobiliser l’outil qui correspond au besoin du moment. Christine insiste d’ailleurs sur la répétition : l’auto-hypnose se pratique de manière autonome et régulière, jusqu’à ce que certains réflexes deviennent progressivement plus familiers.
C’est toute la philosophie de Lune d’Elles. Bouffées de chaleur, sommeil perturbé, stress ou confiance en soi : l’application ne promet pas d’effacer les bouleversements de la ménopause, mais d’offrir un autre angle pour les traverser. Une manière de passer du “qu’est-ce qui m’arrive ?” au “qu’est-ce que je peux faire avec ce qui m’arrive ?”.
Et sans jamais remplacer le soin : “On ne remplace pas l’accompagnement médical, on ne remplace pas l’accompagnement psychologique : Lune d’Elles est un support”, insiste Christine. Lune d’Elles est donc une inestimable valeur ajoutée dans le smartphone. Elle invite également à voir la ménopause avec un œil neuf, comme une renaissance et pas une fin. Lectrices de The Body Optimist : découvrez votre offre exclusive Lune d’Elles®.
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