À la Saint-Valentin, il est coutume d’offrir de la lingerie, mais celle de Ma Joie a un beau supplément d’âme. Elle ne se contente pas d’orner la silhouette et de flatter les yeux, elle unit les corps sur fond de vibration. La marque, dont le nom présage déjà un réjouissant moment, dépoussière le gode-ceinture et renouvelle son design pour qu’il se fonde dans les relations charnelles. Ce n’est plus cet objet rustique et intimidant croisé autour de la taille des acteurs de film X, mais une extension du corps, un instrument qui joue à merveille du frisson.
Un gode-ceinture innovant qui attire les corps comme des aimants
Imaginez : vous venez de terminer votre festin de Saint-Valentin et vous voulez un petit extra dans la chambre à coucher. La tension est palpable et vous semez vos vêtements aux quatre coins de la maison comme le petit poucet. Vous vous munissez d’un objet censé déporter les papillons du ventre vers l’intimité, mais impossible d’en faire façon. Vous perdez dix minutes à l’attacher et à l’ajuster. À tel point que vous avez l’impression d’être dans un escape game et de devoir résoudre une énigme.
Ce laps de temps, qui semble être une éternité lorsque les corps tremblent de désir, suffit à calmer les envies. C’est ce qu’il se passe avec les godes-ceinture traditionnels, ceux qui vous ont fait rougir dans les films pour adultes. Dans l’imaginaire collectif, le gode-ceinture est un accessoire de domination qui est plus un antonyme du mot tendresse qu’un synonyme. C’est un objet phallique imposant plus conçu par intérêt marketing que par réelle volonté de faire du bien. Pas étonnant venant des hommes et leur connaissance limitée sur l’anatomie féminine. Quand on sait qu’ils ont presque besoin d’un GPS pour trouver le clitoris, ça ne présage pas de grandes prouesses techniques.
Il fallait bien que des femmes s’en mêlent pour que cet accessoire de niche inconfortable et bancal se fasse une place entre les jambes de madame tout le monde. C’est ainsi que Ma Joie est née : pour faire des étincelles entre les corps et créer une vraie alchimie. Son œuvre principale ? Un gode-ceinture modulaire en trois parties avec une noble valeur ajoutée : un système d’accroche magnétique pour un plaisir « à la carte ». Une conception inédite et même brevetée qui répond non pas à un fantasme masculin, mais aux envies de ses utilisatrices.
Plus qu’un accessoire intime, un trait d’union entre les partenaires
À la Saint-Valentin, les pièces de sous-vêtement sont légion dans les écrins en forme de cœur. Cette année, pas question de choisir une parure au hasard d’un rayon qui restera réservé aux « grandes occasions ». Dans le kit Ma Joie, la culotte, qui ne laisse pas les yeux insensibles, est la base de toutes les fantaisies charnelles. Celle-ci, on la garde volontiers sur les hanches et on en tire bien plus que de la satisfaction visuelle. Pour constater l’étendue de ses pouvoirs magnétiques, il suffit de clipser le gode d’un côté et le stimulateur clitoridien de l’autre. Parce qu’en couple, tout se partage, surtout le plaisir.
Ce gode-ceinture ne se veut pas spectaculaire ou troublant de réalisme, il se veut surtout utile à la complicité et porteur de sens. Plus qu’un sextoy ordinaire, c’est une passerelle entre les corps, le point de départ de tous les frissons. En mêlant tissu haut de gamme et ingénierie de pointe, cet accessoire excelle là où les autres échouent inlassablement.
Alors que la plupart des relations sont très normées et influencées par la culture X, le gode-ceinture Ma Joie évite les scénarios clichés et encourage à ressentir, plus qu’à performer. Il accorde une vraie liberté de mouvement et permet de tester toutes les positions du Kama sutra sans jamais se sentir freinée dans son élan.
Un design féministe et inclusif, pensé pour le plaisir mutuel
Les fondatrices de la marque ont conçu ce « couteau-suisse » du plaisir en connaissance de cause, en évitant soigneusement le copié-collé. Conscientes de la singularité de chaque corps, elles ont prêté une attention toute particulière aux détails pour une expérience digne de ce nom. Ainsi, la culotte se décline en 8 tailles, du XXS au XXXL et le dildo va du S au M, pour faire battre le petit cœur de votre vulve.
Ce gode-ceinture, en plus de faire une ode émoustillante à toutes les morphologies et de toucher là où ça excite, assure un plaisir en plusieurs échos. Les corps transcendent ensemble et frémissent en simultané. Parce que la sexualité ne devrait pas être un show fait de faux-semblant, mais un rituel de communion. Stop à la simulation, place à la stimulation, la vraie !
Ma Joie redonne au gode-ceinture ses lettres de noblesse et en fait un véritable tisseur de liens. Que vous soyez une femme queer en quête d’accessoires soignés ou une femme hétéro désireuse d’inverser les rôles, Ma Joie fait le travail de Cupidon avec plus de précisions.
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