Angelina Jolie se prépare à tourner le dos aux États-Unis pour s’installer en Europe, portée par « un profond désir de changement de vie, de liberté et de cohérence avec ses convictions personnelles et familiales ». L’année 2026, marquée par la majorité de ses jumeaux, apparaît comme un tournant décisif dans ce nouveau chapitre que l’actrice, réalisatrice, scénariste, productrice et ambassadrice de bonne volonté américano-cambodgienne aborde avec une réelle sérénité.
Une envie de départ mûrement réfléchie
Angelina Jolie serait déterminée à quitter Los Angeles et même les États-Unis, un projet qu’elle nourrit depuis longtemps. Selon les médias people américains, elle serait en train de mettre sur le marché sa grande propriété de Los Feliz, acquise en 2017, estimée autour de 25 millions de dollars. L’actrice n’a d’ailleurs jamais caché qu’elle ne souhaitait pas vivre à Los Angeles à long terme et qu’elle ne s’y était installée qu’en raison des contraintes liées à son divorce et à la garde de ses six enfants avec Brad Pitt. Aujourd’hui, avec un accord de divorce finalisé en 2024, ces contraintes se desserrent, lui offrant enfin la possibilité de se projeter ailleurs.
Le rôle clé de ses enfants et du calendrier familial
Le calendrier de ce départ n’est pas anodin : Angelina Jolie a souvent expliqué qu’elle attendait que ses plus jeunes enfants, les jumeaux Vivienne Marcheline et Knox Léon, atteignent 18 ans avant de quitter définitivement Los Angeles. Leur majorité, prévue le 12 juillet 2026, marquera pour elle un seuil symbolique à partir duquel elle se sentira libre de réorganiser sa vie géographiquement.
Dans de nombreuses interview, Angelina Jolie a répété qu’elle restait à Los Angeles avant tout pour offrir à sa famille stabilité, sécurité et intimité dans le cadre d’une procédure de divorce longue et exposée. Elle a aussi souligné que ses enfants ne souhaitaient pas être au centre de l’attention médiatique, ce qui renforce son envie de les éloigner du tumulte hollywoodien. À partir de cette année 2026, elle espère bénéficier d’une plus grande « flexibilité » pour vivre et travailler là où elle et sa famille se sentent le mieux.
Pourquoi l’Europe séduit tant Angelina Jolie
L’Europe apparaît comme l’un des premiers points de chute envisagés, à la fois pour le rythme de vie, la culture et une exposition médiatique jugée moins agressive qu’à Los Angeles. Des rumeurs l’ont déjà annoncée intéressée par des villes comme Londres ou d’autres capitales européennes, où elle pourrait concilier engagements artistiques, humanitaires et vie plus discrète.
Parallèlement, Angelina Jolie prévoit aussi de partager son temps avec New York, où elle développe son collectif de mode et sa boutique Atelier Jolie, et avec le Cambodge, pays auquel elle est profondément attachée. Cette configuration lui offrirait un cadre plus calme, ancré dans ses engagements humanitaires et culturels, et moins dominé par l’industrie hollywoodienne.
Le Cambodge et une vie plus internationale
Le Cambodge occupe une place particulière dans le cœur d’Angelina Jolie : elle y a adopté son fils aîné Maddox au début des années 2000 et y possède une maison depuis plus de 20 ans. Elle a déjà expliqué qu’elle considérait ce pays comme un endroit qu’elle porte « dans son cœur » et où elle se sent profondément chez elle, notamment en lien avec sa découverte du bouddhisme.
Un lien devenu compliquée avec son pays
Angelina Jolie a récemment confié que son rapport aux États-Unis s’était profondément transformé, au point de dire qu’elle ne « reconnaissait plus » vraiment son pays. Lors d’un festival en Espagne, elle a exprimé son inquiétude face au climat politique et social américain et aux tensions autour des libertés individuelles et de l’expression personnelle, qu’elle juge menacées.
Elle a insisté sur le fait qu’elle a toujours vécu de manière internationale, avec une famille et un entourage très cosmopolites, et que sa vision du monde se veut égalitaire et unifiée. Pour elle, rester enfermée dans un seul pays ne correspond plus ni à ses valeurs ni à la vie qu’elle souhaite mener, surtout dans ce qu’elle qualifie de « temps très lourds ». Ces déclarations éclairent son projet de départ comme un choix à la fois intime et politique, même si elle affirme vouloir peser ses mots avec prudence.
En résumé, Angelina Jolie ne se contente pas d’un simple déménagement : elle prépare un véritable repositionnement de vie, loin du centre névralgique qu’a été Los Angeles pendant des années. Elle aborde 2026 comme le début d’un « nouveau chapitre », plus libre, plus discret et plus en phase avec la femme et la mère qu’elle souhaite être.
