Ces 7 comportements toxiques gâchent Noël sans que vous le réalisiez

Noël est une période enchantée, propice à la paix, à la générosité et au partage. Vous cuisinez pour les autres, vous offrez des cadeaux et vous vous remémorez des souvenirs heureux. Bref, rien ne semble pouvoir gâcher la fête. Pourtant, dans ce beau tableau de famille se cachent des comportements toxiques, plus ou moins subtils. Voici sept comportements toxiques à surveiller pour éviter de transformer le réveillon en un champ de bataille émotionnel.  

Les critiques déguisées en compliments

« Oh, tu as bien profité de la dinde cette année, non ? ». « Tu dois avoir un bon métabolisme pour te permettre de manger autant ». « Cette robe te va bien, mais elle t’irait encore mieux avec quelques kilos en moins ». « Tu as un joli visage pour une fille ronde, tu devrais le mettre en valeur ». Ces remarques passives-agressives reviennent en boucle chaque année.

Dissimulées sous une fausse bienveillance, elles renferment pourtant un message blessant. Noël est une occasion de célébrer, pas de juger. Si une pensée critique vous traverse l’esprit, gardez-la pour vous ou reformulez-là intelligemment. En revanche, si c’est pour remettre le tonton beauf et sexiste à sa place, vous pouvez y aller sans modération.

Chercher la perfection à tout prix

À Noël, vous voulez que tout soit impeccable, de votre menu à l’esthétique de votre table. Vouloir organiser le Noël « parfait » peut pousser à la surenchère : le sapin de magazine, le repas digne d’un chef étoilé, des cadeaux personnalisés pour chacun. Ce perfectionnisme, même s’il est chargé de bonnes intentions, crée souvent un stress inutile et une pression hors norme. Les convives ne sont pas venus pour vous attribuer une « note » comme dans les émissions TV, mais pour passer un bon moment. Alors, acceptez les imperfections et les changements de dernière minute.

Remuer les blessures du passé

Noël fait parfois ressurgir de vieilles histoires de famille et ce ne sont pas les plus « glorieuses » qui remontent à la surface. Certaines personnes profitent de cette fête pour régler leur compte autour de la dinde aux marrons. « T’as les sous pour offrir des cadeaux, mais j’attends encore les 100€ que tu me dois ». « Te souviens-tu de l’année où tu as oublié de m’inviter ? »… Les tensions sont palpables. Laissez vos rancunes de côté et rappelez-vous des souvenirs heureux avec des albums photo à l’appui.

Imposer votre vision de Noël

Il n’y a pas une seule façon de fêter Noël. Certaines personnes préfèrent le célébrer en petit comité avec des pulls moches sur les épaules tandis que d’autres aiment les Fêtes fastueuses, en tenues de gala.

Insister pour que tout se déroule selon vos traditions personnelles s’inscrit dans le lot des comportements toxiques à Noël. Que ce soit sur la manière de décorer, le choix du menu ou l’horaire de distribution des cadeaux, rappelez-vous que Noël appartient à tout le monde. Essayez de trouver des compromis ou de faire fusionner vos rituels pour une célébration universelle.

Faire du favoritisme avec les convives

Vous n’avez peut-être jamais remarqué, mais vous êtes toujours aux petits soins pour certains invités. Vous avez « vos têtes » comme on dit. Vous accourez dès que leur verre est vide, vous sollicitez toujours leur lumière et vous leur donnez un petit doggy bag à la fin du repas. Voilà des comportements toxiques qui rythment chaque Noël. En parallèle, les autres invités se sentent « invisibles ». Alors à Noël, veillez à traiter tout le monde de façon équitable, sans faire de différence.

Trop boire (et parler)

Un verre de vin ou une coupe de champagne, c’est festif. Trois ou quatre de plus, c’est risqué. L’alcool désinhibe, et des mots malheureux peuvent échapper, blessant ou embarrassant vos proches. Gardez une consommation modérée pour rester maître de vos paroles et de vos actes.

Ignorer les enfants

Certes, à Noël, les enfants sont couvert·e·s de cadeaux. Mais après le déballage au pied du sapin, iels sont gentiment invité·e·s à jouer dans un coin et à rester sages. D’ailleurs, bien souvent, ils ont une table « à part » pour ne pas déranger les adultes dans leur grande conversation. Inclure les plus jeunes dans la fête en leur consacrant du temps ou des jeux est essentiel pour maintenir une bonne ambiance.

Noël est un moment précieux, et personne n’a envie qu’il soit gâché par ces comportements toxiques. Alors, faites preuve de patience, d’amour et d’ouverture d’esprit. Et surtout, n’oubliez pas de rire : c’est le meilleur antidote. 

Émilie Laurent
Émilie Laurent
Dompteuse de mots, je jongle avec les figures de style et j’apprivoise l’art des punchlines féministes au quotidien. Au détour de mes articles, ma plume un brin romanesque vous réserve des surprises de haut vol. Je me complais à démêler des sujets de fond, à la manière d’une Sherlock des temps modernes. Minorité de genre, égalité, diversité corporelle… Journaliste funambule, je saute la tête la première vers des thèmes qui enflamment les débats. Boulimique du travail, mon clavier est souvent mis à rude épreuve.

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