Drapée d’écarlate et auréolée d’une élégance gothique, l’actrice britannique Catherine Zeta-Jones a captivé tous les regards au cimetière Hollywood Forever de Los Angeles. Elle signe l’une de ses apparitions les plus marquantes.
Une robe rouge pensée comme un hommage à Morticia Addams
C’est au cimetière Hollywood Forever de Los Angeles, décor on ne peut plus approprié, que Catherine Zeta-Jones a foulé le tapis rouge de l’événement Emmys FYSEE consacré à la série Netflix « Wednesday » (Mercredi), le 22 mai 2026. Pour l’occasion, elle a choisi une robe moulante d’un rouge éclatant, signée Magda Butrym, dont le tombé jouait sur des fronces drapées et asymétriques.
Le détail le plus parlant se trouvait à l’encolure : une applique florale en forme de rose rouge, signature de la maison. Loin d’être anodin, ce choix faisait écho à son personnage, Morticia Addams, célèbre notamment pour cette scène du film « La Famille Addams » de 1991 où elle coupe la corolle de ses roses pour n’en garder que les tiges. Un clin d’œil savamment dosé, qui transformait une simple robe de soirée en déclaration de style parfaitement raccord avec l’univers de la série.
Voir cette publication sur Instagram
Le « method dressing » porté à son sommet
Au-delà de la robe, c’est tout l’ensemble qui révélait une maîtrise totale du « method dressing », cette tendance qui consiste à habiller un tapis rouge en lien direct avec un rôle ou un univers. Sur ses épaules, l’actrice avait laissé glisser un blazer noir surdimensionné et volontairement décontracté.
Elle a complété sa silhouette par des escarpins noirs pointus en cuir et quelques bagues serties de diamants. Côté coiffure et maquillage, le ton restait résolument sombre et théâtral : chevelure brune ondulée et raie au milieu, lèvres d’un brun-rouge profond et regard charbonneux travaillé en smoky eye. Chaque élément concourait à une allure de matriarche envoûtante, à mi-chemin entre le chic hollywoodien et le romantisme gothique.
Un duo gothique aux côtés de Jenna Ortega
Catherine Zeta-Jones n’était pas seule à briller. Elle était accompagnée de l’actrice américaine Jenna Ortega qui incarne le rôle-titre de la série Netflix « Wednesday » (Mercredi) et joue donc sa fille à l’écran. Cette dernière a aussi misé sur une élégance gothique, optant pour un costume gris associé à un détail de col en dentelle façon corset.
Les deux comédiennes ont posé ensemble, prolongeant à la ville la complicité qui anime leurs personnages. L’événement, organisé en amont de la saison des Emmy, réunissait par ailleurs une large partie de l’équipe créative de la série, parmi laquelle le réalisateur Tim Burton et les producteurs Alfred Gough et Miles Millar.
Voir cette publication sur Instagram
Une fibre gothique longtemps restée en sommeil
Si Catherine Zeta-Jones porte ces codes avec autant de naturel, ce n’est pas un hasard. Dans un entretien accordé à British Vogue, l’actrice a confié que son adolescence ne lui avait pas laissé l’espace d’explorer cet univers : prise par le travail très jeune, elle estime que, sans cela, elle aurait sans doute embrassé pleinement l’esthétique gothique.
Elle a également révélé que sa garde-robe a toujours été majoritairement composée de noir, et que cette part d’elle est demeurée discrète pendant de longues années avant de pouvoir s’exprimer. Le rôle de Morticia lui offre ainsi un terrain idéal pour laisser libre cours à une sensibilité restée trop longtemps en arrière-plan, et l’on comprend mieux pourquoi elle l’endosse avec une telle aisance.
Le compte à rebours vers une nouvelle saison
Cette apparition s’inscrit dans une dynamique chargée pour la série Netflix dont le tournage de la troisième saison est en cours. Forte d’un succès considérable, « Wednesday » (Mercredi) continue d’attirer de nouveaux visages, à l’image de l’actrice et productrice américaine Winona Ryder, dont l’arrivée au casting a été annoncée. Autant dire que les sorties tapis rouge de Catherine Zeta-Jones, déjà très attendues, devraient se multiplier dans les mois à venir.
Avec cette robe rouge et ses accents gothiques parfaitement orchestrés, Catherine Zeta-Jones a ainsi une nouvelle fois prouvé qu’élégance et personnage de fiction pouvaient se répondre avec brio. Elle démontre que le style se nourrit autant d’audace que de fidélité à soi-même – et que « Morticia » n’a pas fini de fasciner.
