Forcée de cohabiter avec sa belle-mère quelques semaines après l’accouchement, une jeune maman a fait face à une situation impensable. Dans un élan moralisateur, sa belle-mère a jugé bon de tendre son sein, par ailleurs hors d’usage et dépourvu de pouvoir nutritif, à sa petite fille. Une scène insensée que la principale concernée compare à une agression et qu’elle raconte à cœur ouvert sur ses réseaux sociaux.
Un délit intime qu’aucune mère n’aurait osé imaginer
Les rapports avec belle-maman ne sont pas toujours aussi atroces que ce que les comédies dramatiques veulent nous faire croire. Finalement, c’est un peu la loterie. Parfois, l’entente est simplement cordiale, sans grandes effusions d’amour, mais elle se passe sans heurts, d’autres elle est plus chaotique et se vit dans l’adversité la plus totale. Le récit de la créatrice de contenus @its_viktoriouus semble presque donner raison à cette caricature de la marâtre impitoyable aux pulsions machiavéliques. Même les fictions n’auraient jamais envisagé un tel scénario tant il est invraisemblable.
À peine remise des émotions de la maternité, la jeune mère a été contrainte de vivre sa période post-partum avec sa belle-mère dans les parages. Elle a fait une irruption inattendue entre les murs de son foyer et avec sa présence, ce cocon n’a pas tardé à se muer en prison. Le coup de grâce pour Victoria, déjà dans un état psychologique compliqué. Il faut dire qu’elle n’a pas été épargnée par le destin. Elle a porté un premier enfant jusqu’au terme de sa grossesse pour lui faire ses adieux dès son arrivée au monde lorsque son souffle s’est tragiquement mué en dernier soupir. Un déchirement pour cette femme, qui a abordé cette deuxième grossesse comme une seconde chance.
Alors qu’elle menait une grosse bataille intérieure, confrontée à des difficultés d’allaitement, à des sentiments qu’elle ne préfère pas qualifier et à des souvenirs douloureux, sa belle-mère venait semer le trouble dans sa parentalité. Cette inconnue que Victoria n’avait croisée qu’une seule fois durant toute son idylle, n’a pas hésité à lui donner un « cours pratique » autour de la tétée en lui arrachant sa fille des bras et en la reliant à son sein dévêtu.
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Une histoire assourdissante qui a fait le tour de la toile
Dans une vidéo « storytime », Victoria prend le soin de remettre un peu de contexte autour de cette expérience particulièrement traumatisante. Et malgré la richesse de la langue française, aucun adjectif n’est assez fort pour dépeindre ce vécu et traduire cette humiliation. Sa belle-mère, convaincue de connaître la « bonne méthode », lui a subtilisé son nourrisson pour le placer dans une position à l’africaine.
Victoria pensait que la démonstration allait s’arrêter là jusqu’à que ce que la femme soulève son t-shirt et baisse sa brassière. Une vision d’horreur pour Victoria, qui s’est alors sentie souillée et amputée de son rôle de mère.
Son conjoint, qu’elle a quitté depuis, lui, était également spectateur, témoin de cette infraction maternelle. Cependant, au lieu de réagir et de condamner fermement cet acte déplacé, il n’a pas bougé d’un centimètre. Ce qui a conforté Victoria dans son choix de séparation.
« Elle a essayé d’être très matriarche avec moi et le plus drôle c’est qu’elle n’a jamais allaité de sa vie donc viens pas me donner des conseils », abonde-t-elle dans cette vidéo qui sonne comme un cri de rage. Cette vidéo, visionnée par près d’un million de personnes et repartagée massivement, témoigne d’une onde de choc. Parce que non, rien ne justifie une telle intrusion dans l’intimité d’une mère, surtout dans ce geste si personnel qu’est l’allaitement.
Arrêter de minimiser ou d’excuser ces actes problématiques
Dans sa vidéo assourdissante, Victoria insiste sur la violence inouïe de cet acte, qui surpasse tout ce que les cauchemars peuvent créer. Dans sa vidéo, Victoria insiste sur la violence de ce geste et refuse qu’on le maquille en simple maladresse. Pour elle, l’excuse de la « bonne intention » ne tient pas : elle avait clairement dit qu’elle ne voulait pas d’aide et rien ne justifiait que sa belle-mère mette réellement sa fille au sein.
Elle balaie aussi les remarques de ceux qui l’accusent de « sexualiser l’allaitement ». Le problème n’est pas là. Ce qu’elle dénonce, c’est l’absence totale de consentement. Même dans un contexte d’allaitement partagé, un tel geste ne se fait pas sans l’accord du parent.
Victoria emploie d’ailleurs des mots très forts pour décrire ce qu’elle a vécu, parlant « d’agression » et de « climat incestuel ». Des termes qui lui appartiennent et traduisent surtout à quel point cette scène l’a profondément marquée. Cette vidéo n’est pas un procès officieux ni un règlement de compte tardif. C’est un message d’alerte, un appel à ne plus tolérer l’intolérable.
Et si Victoria raconte combien elle a été anéantie par cette scène, elle le rappelle avec force : la première concernée reste sa fille. Car derrière ce récit hallucinant, une règle pourtant simple demeure : être de la famille ne donne jamais tous les droits sur un enfant.
